Comme nous, j'imagine que vous retrouvez régulièrement des menus de restos "japonais" dans vos boîtes aux lettres. Généralement remplis de fautes de typo et d'accords, ils trahissent parfois, avec leurs nems et autres Tsingtaos, une identité nippone aussi affirmée que le statut de star américaine d'Afida Turner.
Un dépliant a plus particulièrement retenu mon attention il y a peu. Il faut dire que c'est une pépite.
Première page.
Ok, ça nous arrive tous de taper rapidement, et le "h" est pas loin du "u" sur un clavier. Mais franchement, quand il s'agit du nom de ta présentation ou de ton resto, tu te relis. Surtout que c'est pas facile à prononcer, "shshi".
Concernant la chinoiserie de l'entreprise, un premier détail qui ne trompe pas : la réduction de 12% sur "emporter". Pas 10, trop peu, pas 15, faut pas déconner.
Pour ne pas qu'on m'accuse de préjugés d'anti-chinoisisme primaire, je vous propose le dos du prospectus. En deux parties.
Si je me permets de mettre en doute l'authenticité des shshis de Top shshi, c'est qu'on a droit à de grosses ristournes chez Kangnai, chaîne de magasins de chaussures qui a pignon sur rue à Paris. Personnellement, j'y ai déjà fait un achat, et j'en étais plutôt content, notamment parce que les pompes y étaient pas trop chères. Et au vu des promotions offertes, je soupçonne Top shshi d'être plus ou moins lié à la marque : à - 40% (!) pour 45 € de shshis achetés, on se rembourse intégralement ses shshis à partir de 112 €, ce qui est un prix raisonnable pour des groles. Et en plus on n'a plus faim. Ils sont forts, ces Chinois.
Et un petit bonus pour la fin :
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mardi 19 avril 2011
jeudi 21 octobre 2010
La Petite crotte de nez
J’aurais dû me méfier. En revoyant la semaine dernière Ne le dis à personne, que j’ai pris un plaisir presque aussi grand à visionner en dvd que celui que j’avais eu à sa sortie ciné, je me suis rendu compte que j’en avais complètement occulté la première séquence.
Le film s’ouvre sur un dîner entre amis, au cours duquel les protagonistes ont tous l’air de bien s’amuser (sauf le personnage de Marie-Josée Croze), mais qui nous exclut complètement en tant que spectateur - a fortiori parce qu’on ne comprend pas bien ce qu’il s’y raconte et qu’on le prend en plein milieu.
Il s’agit sans doute du moment le plus creux d’un récit par ailleurs plein de rebondissements, et il faut le dire plutôt bien foutu, tant dans son fond que dans sa forme.
Malheureusement pour nous, ce cher Guillaume a décidé qu’il ferait de cette scène un film de plus de deux heures trente. Bienvenue à Arcachon. Bienvenue en enfer. Ce qui suit s’adresse à toi, Guillaume Canet.
L’agonie fut longue. On y avait pourtant cru, pendant les 15 premières minutes, cette ouverture en plan-séquence pas mal du tout, cette révélation modernement vaudevillesque de Magimel.
Mais non. Non, mec. C’est pas parce que je vois tes personnages rire, chialer, ou dire « je suis content » que je vais rire, chialer ou dire « je suis content ». Ca marche pas comme ça, mec.
Et puis ça te fait p'têt marrer de voir ta femme fumer des oinjs, baiser un M qui ressemble à Jack Black, se taper Maxime Nucci (Maxime Nucci ? Dans un film ? Qui joue un morceau entier ? Vraiment ???) et jurer comme un charretier (oui, hein, parce que cette seule fille d’un groupe de potes-mecs est forcément elle aussi un peu un mec), mais nous on s’en fout. En plus, on l’aime pas, ta femme.
Alors promets-moi de ne plus jamais - JAMAIS - recommencer. Et retiens-en au moins deux leçons :
1. on ne peut pas laisser tourner sa caméra quand on n’a rien à raconter, sinon sa "dépression/ses vacances entre potes qui n’ont que des problèmes de riches alors on va en faire une comédie mais on fera avoir un accident à un des potes pour que ce soit un drame",
et 2. on ne fait pas un chef d’œuvre juste parce qu’on l’a décrété après avoir monté un film de 2h34.
Merci.
Le film s’ouvre sur un dîner entre amis, au cours duquel les protagonistes ont tous l’air de bien s’amuser (sauf le personnage de Marie-Josée Croze), mais qui nous exclut complètement en tant que spectateur - a fortiori parce qu’on ne comprend pas bien ce qu’il s’y raconte et qu’on le prend en plein milieu.
Il s’agit sans doute du moment le plus creux d’un récit par ailleurs plein de rebondissements, et il faut le dire plutôt bien foutu, tant dans son fond que dans sa forme.
Malheureusement pour nous, ce cher Guillaume a décidé qu’il ferait de cette scène un film de plus de deux heures trente. Bienvenue à Arcachon. Bienvenue en enfer. Ce qui suit s’adresse à toi, Guillaume Canet.
(je précise que cette affiche existe vraiment, mais le distributeur a finalement opté pour une affiche qui fait un peu moins peur, mais quand même)
L’agonie fut longue. On y avait pourtant cru, pendant les 15 premières minutes, cette ouverture en plan-séquence pas mal du tout, cette révélation modernement vaudevillesque de Magimel.
Mais non. Non, mec. C’est pas parce que je vois tes personnages rire, chialer, ou dire « je suis content » que je vais rire, chialer ou dire « je suis content ». Ca marche pas comme ça, mec.
Et puis ça te fait p'têt marrer de voir ta femme fumer des oinjs, baiser un M qui ressemble à Jack Black, se taper Maxime Nucci (Maxime Nucci ? Dans un film ? Qui joue un morceau entier ? Vraiment ???) et jurer comme un charretier (oui, hein, parce que cette seule fille d’un groupe de potes-mecs est forcément elle aussi un peu un mec), mais nous on s’en fout. En plus, on l’aime pas, ta femme.
Alors promets-moi de ne plus jamais - JAMAIS - recommencer. Et retiens-en au moins deux leçons :
1. on ne peut pas laisser tourner sa caméra quand on n’a rien à raconter, sinon sa "dépression/ses vacances entre potes qui n’ont que des problèmes de riches alors on va en faire une comédie mais on fera avoir un accident à un des potes pour que ce soit un drame",
et 2. on ne fait pas un chef d’œuvre juste parce qu’on l’a décrété après avoir monté un film de 2h34.
Merci.
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lundi 15 mars 2010
Bien fait
Si on ne tient pas compte du sympa quoiqu'un peu mou Big Fish, quel est, en ce 15 mars, le point commun entre Marion Cotillard et Tim Burton ?
Réponse : ils ont eu l'honneur de recevoir des mains de notre vénéré Ministre de la Culture une décoration. J'entends déjà des soupirs de "après Daniela Lumbroso, encore un boulet récompensé, c'est pas possible..." Il doit néanmoins exister un Dieu de la culture, puisque FM a réussi a abîmer Cotillard. C'est con, ça.
Réponse : ils ont eu l'honneur de recevoir des mains de notre vénéré Ministre de la Culture une décoration. J'entends déjà des soupirs de "après Daniela Lumbroso, encore un boulet récompensé, c'est pas possible..." Il doit néanmoins exister un Dieu de la culture, puisque FM a réussi a abîmer Cotillard. C'est con, ça.
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mardi 2 mars 2010
It happens like that at McDonald's
Une bien jolie faute anglicisante s'est glissée dans la nouvelle déco du McDo des Champs Elysées, sauras-tu la retrouver ?...
(Réponse en cliquant)
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jeudi 18 février 2010
Elastiqueberstein
Ça n'a choqué personne, ces affiches dans le métro ?
Parce que j'ai essayé, et à moins d'avoir un bras gauche 10 cm plus long que le droit, je vois pas comment on peut être à l'aise dans une pose pareille (et pourtant je parle en connaissance de cause, je suis hyperlaxe...).
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mercredi 3 février 2010
Heureusement, la RATP veille.
Alors on a réfléchi, et on s'est dit que la solution pour que vous n'attiriez pas "la convoitise avec votre Smartphone", c'était de vous faire distribuer des flyers orange fluo par des mecs fringués comme des flics qui vous encercleront comme si vous veniez d'agresser une vieille.
Merci, la RATP.
Merci, la RATP.
jeudi 26 novembre 2009
Hmm, c'est doux : c'est neuf ?
Il est une caractéristique physique que l'on partage, Javier Bardem, Pascal Brutal et moi-même, c'est un excès de virilité manifeste.
Chez Bardem, cet orgueilleux apanage s'exprime à travers une exhibition sans retenue d'une Penélope Cruz, chez le personnage de Sattouf celle d'une gourmette.
Moi, j'ai choisi les poils. Et je ne suis pas le seul : Sean Connery, Sacha Baron Cohen, mon cousin germain MD (que je salue au passage) ou Romain Duris sont d'éminents représentants des mâles qui osent s'affirmer pileusement.
Et pourtant, voilà que je tombe là-dessus cette semaine, en vitrine de Publicis, en haut des Champs-Elysées :
Le "velu" aurait donc "vécu !"... Autant faire une couv' avec Claude Allègre en titrant "L'intelligence en action !"
Ce qui est remarquable surtout, c'est la fréquence métronomique avec laquelle les magazines "de mode" décident de vouer aux gémonies alternativement 50% de la population masculine du globe selon un cycle dont la logique, je dois le dire, m'est complètement étrangère... Au point qu'on se retrouve avec un message contradictoire au possible avec cette couverture du supplément de L'Express.
C'est ainsi qu'au sommet de la gloire des poilus, les imberbes sont considérés comme la lie de la société, tandis que nos amis duveteux ne sauraient sortir découverts quand d'unanimes louanges sont faites aux glabres.
C'est tellement plus simple d'être une gonzesse, finalement.
Chez Bardem, cet orgueilleux apanage s'exprime à travers une exhibition sans retenue d'une Penélope Cruz, chez le personnage de Sattouf celle d'une gourmette.
Moi, j'ai choisi les poils. Et je ne suis pas le seul : Sean Connery, Sacha Baron Cohen, mon cousin germain MD (que je salue au passage) ou Romain Duris sont d'éminents représentants des mâles qui osent s'affirmer pileusement.
Et pourtant, voilà que je tombe là-dessus cette semaine, en vitrine de Publicis, en haut des Champs-Elysées :
Le "velu" aurait donc "vécu !"... Autant faire une couv' avec Claude Allègre en titrant "L'intelligence en action !"
Ce qui est remarquable surtout, c'est la fréquence métronomique avec laquelle les magazines "de mode" décident de vouer aux gémonies alternativement 50% de la population masculine du globe selon un cycle dont la logique, je dois le dire, m'est complètement étrangère... Au point qu'on se retrouve avec un message contradictoire au possible avec cette couverture du supplément de L'Express.
C'est ainsi qu'au sommet de la gloire des poilus, les imberbes sont considérés comme la lie de la société, tandis que nos amis duveteux ne sauraient sortir découverts quand d'unanimes louanges sont faites aux glabres.
C'est tellement plus simple d'être une gonzesse, finalement.
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mercredi 28 octobre 2009
Blogger m'a tuer
Et maintenant, après 8 tentatives, dont 7 insatisfaisantes et une qui a fini par avoir raison de moi, de mettre en ligne un simple post, je vais me coucher.
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